Kok Thlok

2012-2013

  • Courte forme de danse Apsara : Robam Tep Apsara est la danse des divinités Apsara qui a été créée par le Ballet royal du Cambodge dans les années 1940 (développée par Reine Sisowath Kossamak Nearireach) et qui combine théâtre et de danse. Elle a presque disparu durant le régime des Khmers rouges dans les années 1970. Les mouvements gracieux, les gestes précis et fluides ainsi que les expressions du visage des danseuses Apsara sont codifiés pour raconter les mythes classiques (tle Reamker, version cambodgienne du classique indien, le Ramayana) ou des histoires religieuses. La lenteur voulue des mouvements donne à cette danse son caractère irréel, hypnotique. La gestuelle et les postures, dont la maîtrise exige des années de formation, traduisent la gamme des émotions humaines, de la crainte et de la rage à l’amour et à la joie. Les Asparas sont accompagnées par un ensemble de percussions connu sous le nom de Pin Peat. Les orchestres Pin Peat comprennent des xylophones traditionnels, métallophones, des gongs horizontaux, des tambours et des cymbales. Les costumes du rôle de l’Apsara sont inspirés des nymphes célestes telles que représentées sur les bas-reliefs d’Angkor Wat (elles portent un sampot sarabap et la coiffe de l’Apsara principale dispose de 5 pointes, avec deux rangées de décorations comme l’Apsara représentée à Angkor Wat. La coiffe portée par les danseuses subordonnées ont généralement trois pointes et une seule ligne de décorations).
  • Courte forme de danse des noix de coco : La danse des noix de coco est une danse populaire originaire du district de Romeas Heak (province de Svay Rieng) et aurait été créée autour de 1960. Les cambodgiens font traditionnellement cette danse après avoir durement travaillé dans les champs et dans des occasions telles que le nouvel an Khmer et parfois lors de mariages. Les danseurs utilisent des noix de coco pour rythmer leur danse, lesquelles symbolisent la jeunesse et la fertilité et dont la culture est largement répandue dans tout le pays. Les coquilles de noix de coco font un bruit doux lorsqu’elles sont frappées l’une contre l’autre et cette musique encourage les villageois à danser et à se détendre surtout après une dure journée de travail dans les rizières. La danse raconte la tradition de l’amour entre les hommes et les jeunes femmes dans la campagne. Les coquilles de noix de coco représentent un homme et une femme, traditionnellement symbolisés par l’eau et la terre dans l’art khmer.
  • Courte forme de danse des pilons : La danse des pilons de bois (Laut Ang-Rê) est une danse populaire au Cambodge et commune à l’ensemble des pays d’Asie du Sud-Est, où le riz constitue un aliment de base. Le pilon est un instrument utilisé pour blanchir le riz (le paddy), long d’environ 2 mètres. Les artistes l’ont détourné de son usage originel pour rythmer cette danse. Les mouvements des danseurs évoluent au rythme et au contact de deux pilons en bois, claqués les uns contre les autres, de plus en plus rapidement. Ils excellent à éviter que leurs pieds ne soient pris entre les pilons de bois.
  • Preah Chan Korop, pièce de théâtre de Sbek Touch Poar
  • Apsara dance (short performance) : Robam Tep Apsara is the dance of the Apsara divinities which was created by the Royal Ballet of Cambodia in the 1940s (developed by Queen Sisowath Kossamak Nearireach) which combines theater and dance. It almost vanished during the Khmer Rouge Regime in the 1970s. The graceful movements of Apsara dancers, their precise gestures and facial expressions are codified to narrate classical myths (the epic Reamker, the Khmer version of the Hindu classic, the Ramayana) or religious stories. The desired slow motion gives the dance its unreal, hypnotic character. Gestures and postures, whose mastery requires years of training, reflect the range of human emotions, from fear and rage to love and joy. The Apsara dancers are accompagnied by a percusive ensemble known as Pin Peat orchestra. Pin Peat orchestras include traditional xylophones, metallophones, horizontal gongs, drums, and cymbals. The costumes of the Apsara role is based on the celestial nymphs as depicted on bas-relief of Angkor Wat (they wear a sampot sarabap and the headdress of the lead Apsara has 5 points or tips, with 2 rows of decorations like the Apsara depicted at Angkor Wat. Headdress worn by the subordinate dancers commonly have 3 points and only one row of decoration).
  • Coconut dance (short performance) : The dance of coconuts is a popular dance originating in the district of Romeas Heak (Svay Rieng province) and would have been created around 1960. Khmer people traditionally do this dance after working hard in the fields and on occasions such as Khmer new year and sometimes at weddings. Dancers use coconuts to rhythm their dance, which symbolize youth and fertility and whose culture is widespread throughout the country. The coconut shells make a soft sound when struck one against the other and this music encourages the villagers to dance and relax especially after a hard day’s work in the rice fields. The dance tells the tradition of love between men and young women in the countryside. The coconut shells represent a man and a woman, traditionally symbolized by water and land in Khmer art.
  • Wooden poles dance (short performance) : The wooden poles dance (Laut Ang-Rê) is a common dance to all Southeast Asian countries where rice is a staple food. The wooden pole is a tool used to whiten the paddy. The pestle is an instrument used to whiten rice (paddy), about 2 meters long. Artists have diverted it from its original use to rhythm this dance. The movements of the dancers evolve to the rhythm and contact of two wooden poles, slammed against each other, more and more quickly. They excel in preventing their feet from being caught between the wooden pestles.
  • Preah Chan Korop, Sbek Touch Poar performance
Translate »