Kok Thlok

Créations et mises en scènes

2006 :

Remise en scène de la pièce Tep Sodachand (histoire d’une déesse déchue condamnée à vivre dans la société humaine…), jouée dans une forme ancienne et dépouillée d’opéra populaire cambodgien (Yiké Damkang).

Restage of the play Tep Sodachand (the story of a fallen goddess condemned to live in human society …), performed in an old and minimalist form of Khmer popular opera (iké Damkang).

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Picture12007:

Création de Sap Sith (la valorisation de la fidélité au travers de l’histoire d’un couple d’oiseaux…) associant deux formes du théâtre khmer:

  • le Lakhaon Mahori (jadis joué à la cour royale) et
  • le Sbaek Touch (forme populaire de théâtre d’ombre mettant en scène des marionnettes en cuir de petit format)       

Creation of Sap Sith (the valuation of fidelity through the history of a couple of birds …) combining two forms of Khmer theater:

  • Lakhaon Mahori (formerly performed in the royal court) and
  • Sbek Toch (popular form of shadow theater featuring small leather puppets)

Lakhaon MahoriPicture3

  Sbaek TochPicture4

2008:

  • Mise en scène de la pièce Preah Thin Vong Neang Pow (pièce mêlant naïveté et hypocrisie) sous forme de Yiké Damkang (« se mettre en cercle » – une forme dépouillée de théâtre traditionnel cambodgien) ;
  • Création d’un spectacle percussions cambodgiennes.
  • Staging of Preah Thin Vong Neang Pow (a play combining naivety and hypocrisy) in the form of Yiké Damkang (literaly “putting in a circle” – a minimalist form of traditional Khmer theater);
  • Creation of a Khmer percussion show.

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Preah Thin Vong Neang Pow (Yiké Damkang)Picture6

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2009:

  • Fabrication de Sbaek Thom (marionnettes grands cuirs) et mise en scène d’un extrait du Reamker en Sbaek Thom (1h30), forme de théâtre d’ombre classée au « Patrimoine Culturel et Immatériel de l’Humanité » par l’UNESCO en 2005. Au cours de l’année 2009, le projet Sbaek Thom a connu des avancées significatives. Pour les répétitions et les représentations au Théâtre Chen La (Phnom Penh, Cambodge) le 2 et 3 octobre 2009, le Ministère de la Culture a mis 150 cuirs à la disposition de Kok Thlok. L’association des amis de Kok Thlok a mis en place une collaboration avec le Musée Guimet à Paris, qui détient les plus anciennes marionnettes khmères au monde.
  • Création d’une pièce de théâtre en Sbaek Poar (cuirs colorés), disparus de la scène théâtrale khmère depuis les années 1960.
  • Making of Sbek Thom (large leather puppets) and staging of an excerpt of the epic Reamker in Sbek Thom (1h30) – a form of shadow theater inscribed in the Cultural and Intangible Heritage of Humanity by UNESCO. During 2009, the Sbek Thom project made significant progress. For rehearsals and performances at Chen La Theater (Phnom Penh, Cambodia) on 2 and 3 October 2009, the Ministry of Culture lent 150 leather puppets to Kok Thlok. The association friends of Kok Thlok set up a partnership with Guimet Museum in Paris, which holds the oldest Khmer leather puppets in the world.
  • Creation of a play in Sbek Poar (coloured leathers), which vanished from the Khmer theater scene since the 1960s.

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Sbek Thom

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Sbek Poar

2010:

Mai-Septembre 2010 : en collaboration avec le centre culturel français de Phnom Penh (ou Institut Français du Cambodge), création d’une nouvelle pièce, «Rien qu’un collier », jouée en Lakhaon Promoytey, une autre forme de théâtre classique. Ce spectacle a été présenté en ouverture du Festival annuel du théâtre organisé par l’Institut Français du Cambodge.

May to September 2010: In collaboration with former French cultural center of Phnom Penh (now known as French Institute of Cambodia), creation of the play “Rien qu’un collier” (‘Just a necklace’), performed in Lakhaon Promoytey, another form of classical theater. This play was performed at the opening of the annual Theater Festival organised by the French Institute of Cambodia.

Visionner la pièce Rien qu’un collier

2011:

En 2011, Kok Thlok a participé au Festival mondial des théâtres de marionnettes à Charleville Mézières (France) où la troupe a présenté un spectacle de Sbaek Touch (petits cuirs) et un spectacle de Sbaek Thom (grands cuirs).

Avec le spectacle de Sbaek Touch, ils racontent l’“Histoire de Thmenh Chey le malin”. Avec le Skaek Thom, les artistes racontent “La Bataille d´Indrajit”. Fidèle à la tradition, ce spectacle reprend sept épisodes du Reamker (épopée inspirée du Ramayana Hindou). C´est l´histoire de l´affrontement entre Indrajit, fils aîné du roi démon, Ravanna, et Rama, fils du dieu Vishnu. Rama, accompagné de l´armée des singes, conduite par son chef Hanuman, tente de récupérer sa femme Sita, enlevée par Ravanna.

In 2011, Kok Thlok participated in the World Festival of puppet theaters in Charleville Mezieres (France) where the troupe performed Sbek Touch (small leather puppets) and Sbek Thom (large leather puppets).

Through the play of Sbek Toch, Kok Thlok’s artists tell “The story of Thmenh Chey the smart one”. Through the play of Sbek Thom, the artists tell “The Battle of Indrajit”. Faithful to tradition, this play recaptures seven episodes of the Reamker (epic based on the Hindu Ramayana). This is the story of the confrontation between Indrajit, the eldest son of the demon king Ravanna, and Rama, son of the god Vishnu. Rama, accompanied by the army of the apes, led by his chief Hanuman, tries to recover his wife Seta, abducted by Ravanna.

Visionnner la video des deux spectacles de l´association Kok Thlok. / Watch the video of these two plays :
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  • Directeurs artistiques / Artistic directors : Pich Tum Kravel, Sok Mom
  • Musiciens / Musicians : Sok Mom, Khi Samnang, Pen Chanton, Phat Solideth, Peng Kanika, Yim Chanty, Run Vanny
  • Danseurs-marionnettistes / Puppeteers-dancers : Sok Samnang, Sok Soyann, Heng An, Lay Poch, Long Malis, Ieng Hoeun, Ouk Sokha, Kham Soknieng, Som Sithoeun, Pech Phat, Seng Nalin, Sdaoeng Chamroen, Soeu Vuthy
  • Spectacles filmés à Charleville-Mézières, France, Septembre 2011 / Performances filmed in Charleville-Mézières, France, September 2011.

2012-2013:

  • Courte forme de danse Apsara : Robam Tep Apsara est la danse des divinités Apsara qui a été créée par le Ballet royal du Cambodge dans les années 1940 (développée par Reine Sisowath Kossamak Nearireach) et qui combine théâtre et de danse. Elle a presque disparu durant le régime des Khmers rouges dans les années 1970. Les mouvements gracieux, les gestes précis et fluides ainsi que les expressions du visage des danseuses Apsara sont codifiés pour raconter les mythes classiques (tle Reamker, version cambodgienne du classique indien, le Ramayana) ou des histoires religieuses. La lenteur voulue des mouvements donne à cette danse son caractère irréel, hypnotique. La gestuelle et les postures, dont la maîtrise exige des années de formation, traduisent la gamme des émotions humaines, de la crainte et de la rage à l’amour et à la joie. Les Asparas sont accompagnées par un ensemble de percussions connu sous le nom de Pin Peat. Les orchestres Pin Peat comprennent des xylophones traditionnels, métallophones, des gongs horizontaux, des tambours et des cymbales. Les costumes du rôle de l’Apsara sont inspirés des nymphes célestes telles que représentées sur les bas-reliefs d’Angkor Wat (elles portent un sampot sarabap et la coiffe de l’Apsara principale dispose de 5 pointes, avec deux rangées de décorations comme l’Apsara représentée à Angkor Wat. La coiffe portée par les danseuses subordonnées ont généralement trois pointes et une seule ligne de décorations).
  • Courte forme de danse des noix de coco : La danse des noix de coco est une danse populaire originaire du district de Romeas Heak (province de Svay Rieng) et aurait été créée autour de 1960. Les cambodgiens font traditionnellement cette danse après avoir durement travaillé dans les champs et dans des occasions telles que le nouvel an Khmer et parfois lors de mariages. Les danseurs utilisent des noix de coco pour rythmer leur danse, lesquelles symbolisent la jeunesse et la fertilité et dont la culture est largement répandue dans tout le pays. Les coquilles de noix de coco font un bruit doux lorsqu’elles sont frappées l’une contre l’autre et cette musique encourage les villageois à danser et à se détendre surtout après une dure journée de travail dans les rizières. La danse raconte la tradition de l’amour entre les hommes et les jeunes femmes dans la campagne. Les coquilles de noix de coco représentent un homme et une femme, traditionnellement symbolisés par l’eau et la terre dans l’art khmer.
  • Courte forme de danse des pilons : La danse des pilons de bois (Laut Ang-Rê) est une danse populaire au Cambodge et commune à l’ensemble des pays d’Asie du Sud-Est, où le riz constitue un aliment de base. Le pilon est un instrument utilisé pour blanchir le riz (le paddy), long d’environ 2 mètres. Les artistes l’ont détourné de son usage originel pour rythmer cette danse. Les mouvements des danseurs évoluent au rythme et au contact de deux pilons en bois, claqués les uns contre les autres, de plus en plus rapidement. Ils excellent à éviter que leurs pieds ne soient pris entre les pilons de bois.
  • Preah Chan Korop, pièce de théâtre de Sbek Touch Poar
  • Apsara dance (short performance) : Robam Tep Apsara is the dance of the Apsara divinities which was created by the Royal Ballet of Cambodia in the 1940s (developed by Queen Sisowath Kossamak Nearireach) which combines theater and dance. It almost vanished during the Khmer Rouge Regime in the 1970s. The graceful movements of Apsara dancers, their precise gestures and facial expressions are codified to narrate classical myths (the epic Reamker, the Khmer version of the Hindu classic, the Ramayana) or religious stories. The desired slow motion gives the dance its unreal, hypnotic character. Gestures and postures, whose mastery requires years of training, reflect the range of human emotions, from fear and rage to love and joy. The Apsara dancers are accompagnied by a percusive ensemble known as Pin Peat orchestra. Pin Peat orchestras include traditional xylophones, metallophones, horizontal gongs, drums, and cymbals. The costumes of the Apsara role is based on the celestial nymphs as depicted on bas-relief of Angkor Wat (they wear a sampot sarabap and the headdress of the lead Apsara has 5 points or tips, with 2 rows of decorations like the Apsara depicted at Angkor Wat. Headdress worn by the subordinate dancers commonly have 3 points and only one row of decoration).
  • Coconut dance (short performance) : The dance of coconuts is a popular dance originating in the district of Romeas Heak (Svay Rieng province) and would have been created around 1960. Khmer people traditionally do this dance after working hard in the fields and on occasions such as Khmer new year and sometimes at weddings. Dancers use coconuts to rhythm their dance, which symbolize youth and fertility and whose culture is widespread throughout the country. The coconut shells make a soft sound when struck one against the other and this music encourages the villagers to dance and relax especially after a hard day’s work in the rice fields. The dance tells the tradition of love between men and young women in the countryside. The coconut shells represent a man and a woman, traditionally symbolized by water and land in Khmer art.
  • Wooden poles dance (short performance) : The wooden poles dance (Laut Ang-Rê) is a common dance to all Southeast Asian countries where rice is a staple food. The wooden pole is a tool used to whiten the paddy. The pestle is an instrument used to whiten rice (paddy), about 2 meters long. Artists have diverted it from its original use to rhythm this dance. The movements of the dancers evolve to the rhythm and contact of two wooden poles, slammed against each other, more and more quickly. They excel in preventing their feet from being caught between the wooden pestles.
  • Preah Chan Korop, Sbek Touch Poar performance

2014:

  • Adaptation et mise en scène de deux contes populaires khmers en théâtre d’ombres de petit format (Sbaek Touch) :
    • Kong Hien le courageux (8 minutes): Dans un petit village cambodgien, vivent Kong Hien et ses deux épouses : la première épouse (Propoun thom, littéralement “grande épouse”) et la deuxième épouse (Propoun touch, littéralement “petite épouse”). Kong Hien et ses femmes sont en route pour célébrer le Nouvel An khmer avec les parents de Kong Hien. Mais pour se rendre chez les parents de Kong Hien, Kong Hien et ses deux épouses doivent traverser la forêt où Kong Hien devra déployer toute sa force et son courage pour protéger ses deux femmes…
    • Le combat de buffles (8 minutes): A’Poy et A’Pong sont deux éleveurs de buffles. Pour surmonter l’ennui, A’Poy et A’Pong ne manquent pas d’imagination et aiment beaucoup se lancer des défis. Mais A’Poy est mauvais joueur et vit mal la défaite malgré l’amitié qui les lie…
  • Création d’un court spectacle utilisant 6 types de flûtes khmères (en bambou) appelées “Khloy”.
  • Adaptation and staging of two Khmer folk tales in small shadow theater (Sbek Touch):
    • Kong Hien the brave man (8 mins): In a tiny Cambodian village, Kong Hien lives with his two wives: the first wife (Propoun thom, literally “great wife”) and the second wife (Propoun touch, literally “little wife”). Kong Hien and his wives are on their way to celebrate the Khmer New Year with the parents of Kong Hien. But to reach the house of Kong Hien’s parents, Kong Hien and his two wives must cross the forest where Kong Hien will have to deploy all its strength and courage to protect its two women …
    • The buffalo fighting (8 mins): A’Poy and A’Pong are two buffalo breeders. To overcome boredom, A’Poy and A’Pong have a vivid imagination and do like challenging each other. But A’Poy is a sore loser and takes defeat badly despite their friendship …
  • Creation of a short show using 6 types of Khmer flutes (made of bamboo) called “Khloy”.

2015:

  • Création d’une pièce de marionnettes en 3 dimensions (faites de bambou et de noix de coco): La Vie continue. 
  • Co-création du spectacle Un Oeil, Une Oreille, avec la Compagnie L’Aurore (France) : spectacle contemporain de marionnettes d’ombres de papier et de cuir, combinant la tradition du théâtre d’ombre cambodgien et la liberté dans le renouvellement des formes.

Dans Un Oeil, Une Oreille, les artistes français et cambodgiens racontent l’histoire de deux personnages (un Oeil et une Oreille) nés d’un même œuf et séparés à leur naissance. Ils vont alors tenter de se rejoindre et devront abattre les barrières qui les séparent, en développant une sensibilité particulière et des capacités hors du commun, en réinventant la matière pour modeler un monde nouveau, et en puisant dans l’imaginaire du spectacteur.

  • Creation of a play using 3D puppets (made of bamboo and cocunut): La Vie continue (Life goes on).
  • Co-creation of the play Un Oeil, Une Oreille (‘One Eye, one Ear’), in partnership with Compagnie L’Aurore (France) : a contemporary play of paper and leather shadow puppets, combining the tradition of Cambodian shadow theater and freedom in the renewal of forms.

In One Eye, one Ear, French and Khmer artists tell the story of two characters (one eye and one ear) born from the same egg and separated at their birth. They will then try to come together and will have to break down the barriers that separate them, developing a particular sensitivity and extraordinary capacities, reinventing the material to model a new world, and drawing on the spectator’s imagination.

Visionner Un Oeil, Une Oreille / Watch One Eye, one Ear :

Visionner la création du spectacle Un Oeil, une Oreille à l’association Kok THlok (Phnom Penh) / Watch the making of the play at Kok Thlok Association in Phnom Penh :

  • Mise en scène / staging : François Dubois, assisted by Aurélie Ianutolo
  • Manipulation / Pupeteers : Heng Ann, Frédéric Vern
  • Chant-manipulation / Singers-puppeteers : Long Malis, Kalima Yafis Köh
  • Musique / Music : Yorn Tom, Luc Girardeau
  • Scénographie et costumes / Scenography and costumes : Fanny Gautreau
  • Lumières et manipulation / Lighting and manipulation : Jean-Christophe Robert
  • Construction du décor / Decor : Sopheak, Sophiep
  • Création des marionnettes / Puppet making : Collective
  • With the participation of Ieng Hoeun, Phoeung Kompheak, Sok Sovann, Philippe Richert, Simon Filippi, Claire Rosolin.

2016-2017:

  • Janvier-Mars 2016 : tournée de représentation du spectacle Un Oeil, Une Oreille en France et en Espagne (21 représentations au total), avec la Compagnie L’Aurore.
  • Le Reamker intégral, épopée khmère, Sbek Thom, en 4h30 (voir rubrique Sbaek Thom)
  • Adaptations et mises en scène de 3 contes populaires pour enfants khmers en Sbek Touch (marionnettes de petit format) : Le Lièvre et les Trappeurs; Le Lièvre et le vendeur de pamplemousse et Le malin petit Lièvre.
  • Décembre 2016-Janvier 2017 : nouvelle tournée de représentation du spectacle Un Oeil Une Oreille en France (7 représentations au musée du Quai Branly à Paris et deux à Talence).
  • January to March 2016: performance tour of Un Oeil, Une Oreille (‘One Eye, one Ear’) in France and Spain (21 performances in total), with French Compagnie L’Aurore.
  • The full Reamker, Khmer epic, Sbek Thom, 4h30 (see Sbek Thom section)
  • Adaptations and staging of 3 Khmer folk tales for children in Sbek Toch (small leather puppets): The Hare and the Trappers; The Hare and the Grapefruit Seller; The Smart Little Hare.
  • December 2016 to January 2017: a new performance tour of Un Oeil Une Oreille (‘One Eye, one Ear’) in France (7 performances at Quai Branly Museum in Paris and two in Talence), with French Compagnie L’Aurore.

2017-2018:

  • Tournée de représentation de la version intégrale du Reamker en Sbaek Thom (4h30) dans les villages, pagodes et écoles du Cambodge. La priorité de Kok Thlok est de présenter le Reamker dans les provinces du Cambodge et à Phnom Penh afin de permettre aux étudiants de mieux comprendre cette immense pièce de leur héritage culturel.
  • Éventuellement, tournée de représentation de la version intégrale du Reamker en Sbaek Thom (4h30) à l’étranger.
  • Enregistrement d’un CD de musique traditionnelle khmère ;
  • Réalisation et enregistrement d’un CD de musique ‘fusion’: rencontres entre la musique khmère et le jazz.
  • Co-création de la pièce Piheup, le garçon seul dans la ville avec la Compagnie L’Aurore (France), théatre d’ombres contemporain (textes de Kok Thlok / Mise en scène de la Compagnie L’Aurore) : un petit garçon se retrouve seul dans une ville qui a été vidée de ses habitants. Grâce au trésor que lui a laissé sa grand-mère, il parviendra à redonner vie à la ville vide. Il comprendra que l’imaginaire est l’arme la plus puissante contre la violence du monde.
  • Tour for the full version of the epic Reamker in Sbek Thom (4h30) in the villages, pagodas and schools of Cambodia. Priority is given to tour in Phnom Penh and provinces of Cambodia in order to reach students and help them better understand the epic Reamker as part of their cultural legacy.
  • Eventually, tour for the full version of the epic Reamker in Sbek Thom (4:30) abroad.
  • Recording of a traditional Khmer music CD; 
  • Creating and recording of a ‘fusion’ music CD: crossings between Khmer music and jazz. 
  • Co-creation of the play Piheup, le garçon seul dans la ville with French Compagnie L’Aurore, contemporay shadow theatre (script by Kok Thlok / staging by Compagnie L’Aurore): a little boy finds himself alone in a city that has been emptied of its inhabitants. Thanks to his grandmother’s treasure, he will manage to bring the empty city back to life. He will understand that the imaginary is the most powerful weapon against the violence of the world.
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